Aller au contenu principal
4 (1) | 5 (2) | A (14) | B (19) | C (31) | D (23) | E (13) | F (18) | G (13) | H (3) | I (11) | J (2) | K (1) | L (19) | M (15) | N (8) | O (15) | P (28) | Q (1) | R (33) | S (20) | T (10) | U (1) | V (8) | W (3) | Z (12)

Raccordement complexe

Raccordement non standard, nécessitant un processus et éventuellement des financements spécifiques.

Raccordement distant mutualisé

(ou lien PM-PRDM) (*)
Ensemble des chemins optiques entre le point de mutualisation et le point de raccordement distant mutualisé, qui peuvent être utilisés en vue de la fourniture de l’offre de raccordement distant prévue par la décision n° 2010-1312 de l’Arcep.

Raccordement final

(ou branchement optique)
Opération consistant à installer et raccorder le câble de branchement optique jusqu’au logement ou local à usage professionnel, autrement dit entre le point de branchement optique (PBO) et le dispositif de terminaison intérieur optique (DTIO). Dans le jargon opérationnel, on parle de D3 (voir D1, D2, D3).

Raccordement long

Cas pour lequel le linéaire de câble à poser pour réaliser le raccordement client (segment PBO – PTO) est importante. L’Arcep considère que cela concerne les cas hors standard, pour lesquels ce linéaire est supérieure à 150 m (Synthèse des travaux et recommandations sur les modalités tarifaires des raccordements finals des réseaux en fibre optique jusqu’à l’abonné du 28 juillet 2023).

Raccordement palier

(*) Cas particulier du raccordement final, lorsque le point de branchement optique est situé dans les étages d’un immeuble.

Raccordement standard

Tout raccordement classique d’un local en fibre optique dès lors que ce raccordement ne présente pas les caractéristiques d’un raccordement long ou complexe ou à la demande.

RàD

(Raccordable à la Demande)
Local initialement non raccordable à la fibre optique, mais pouvant être rendu raccordable par l’opérateur d’Infrastructures (OI) sur demande d’un opérateur commercial (OC). Seul l’OC peut effectuer une telle demande à l’OI. Un client particulier ou professionnel ne peut s’adresser directement à l’OI pour demander à être raccordé.

RAN sharing

(Radio Access Network sharing - Partage de réseau d’accès radioélectrique)
Le partage de réseau d’accès radioélectrique consiste en l’utilisation commune par les opérateurs d’équipements actifs et de leurs fréquences assignées. Dans le cadre du New Deal mobile, le RAN sharing 4G est l’une des cinq obligations des opérateurs. Ceux-ci devront équiper en 4G l’ensemble des points hauts du programme « Zones blanches - centres-bourgs », lancé dès 2003. 75% de ces points hauts déployés par la puissance publique devront délivrer un service 4G de qualité pour les 4 opérateurs mobiles d’ici 2020, le 100% étant fixé à 2022.

Référent numérique

(ERUN et RUPN)
Le ministère de l’Éducation nationale de la Jeunesse et des Sports a mis en place des référents numériques au sein des écoles et établissements scolaires pour accompagner les équipes pédagogiques dans leurs usages du numérique. Dans le premier degré, les Enseignants Référents pour les Usages du Numérique (ERUN), sont placés sous l’autorité de l’IEN (Inspecteur de l’Éducation Nationale) de leur circonscription et de l’IEN en charge du dossier numérique. Dans le second degré, le référent pour les Ressources et Usages Pédagogiques Numériques (RUPN) est nommé parmi l’équipe enseignante du collège ou du lycée. Il bénéficie pour ce faire d’indemnités de missions particulières ou d’un allègement du service.

Référentiels de l’Éducation nationale

Le numérique éducatif étant une compétence partagée, le ministère de l’Éducation nationale publie plusieurs référentiels afin d’harmoniser les cadres d’interventions : CARINE (Cadre de référence des services d’infrastructures numériques d’établissements scolaires et d’écoles), CARMO (Cadre de référence pour l’accès aux ressources pédagogiques via un équipement mobile), WiFi (Référentiel sur la mise en place du WiFi en établissement et école), RTFS (Référentiel technique, fonctionnel et de sécurité permettant aux éditeurs et intégrateurs ENT de s’interfacer avec le Gestionnaire d’accès aux ressources). Ces référentiels spécifiques sont complétés par des référentiels nationaux (RGI, RGAA, RGS...).

Régie intéressée

Mode de gestion du service public dans lequel une collectivité va faire assurer le fonctionnement d’un service public par un délégataire tiers. Traditionnellement, la collectivité conserve la responsabilité financière de l’exploitation, ce qui fait peser sur elle le risque. Elle conserve un droit de regard important sur la gestion du service, le gérant n’étant qu’associé, et non concessionnaire. Le régisseur s’engage à gérer le service public contre une rémunération fonction d’une formule d’intéressement aux résultats ; il exploite les ouvrages construits par la personne publique mais n’en assume pas les risques. La régie intéressée est considérée comme une délégation de service public si la rémunération principale du régisseur est « substantiellement liée aux résultats de l’exploitation ».

Régie simple

Dans la régie simple, la collectivité compétente assure avec son propre personnel la gestion du service (eau, transports, cantine, piscine, etc.). Elle procède à l’ensemble des dépenses et à leur facturation à l’usager. Elle peut faire appel à des prestataires extérieurs mais les rémunère directement dans le respect du code des marchés publics. C’est un simple service de la collectivité. Il présente un caractère industriel et commercial et doit faire l’objet d’un budget spécifique.

Renater

(Réseau National de télécommunications pour la Technologie, l’Enseignement et la Recherche)
Géré par un groupement d’intérêt public (GIP), ce réseau offre des services, dont le transit IP, destinés aux établissements éducatifs ou de recherche.

Répartiteur

(*) Équipement utilisé pour les fonctions de regroupement, de brassage et de distribution des câbles de télécommunications. Il est nommé de campus, de bâtiment, d’étage ou de logement selon sa localisation et sa fonction.

Répartiteur général

Dispositif permettant de répartir les fils de cuivre composant les lignes d’abonnés entre les câbles reliés au commutateur d’abonnés et dont la fonction est de regrouper plusieurs lignes sur un même câble de transport. Le répartiteur général est hébergé au niveau du NRA.

Répéteur de téléphonie mobile

Aussi appelé « amplificateur », le répéteur permet de renforcer le signal téléphonique mobile. Il capte ce signal grâce à une antenne extérieure, avant de l’amplifier puis de le diffuser dans son voisinage. En tant qu’équipement radioélectrique, il doit être conforme à la directive européenne du 16 avril 2014 « RED » et comporter un marquage CE. Son installation sans l’autorisation préalable des opérateurs concernés constitue une infraction à la législation en matière de radiofréquences. Cette infraction, qui peut provoquer des brouillages préjudiciables, peut conduire à une sanction pénale.

Réseau

Ensemble de matériels, y compris les canalisations, géré par un ou des opérateur(s)/distributeur(s) en amont du point de livraison permettant la distribution d’énergie électrique ou des services de communication.

Réseau de communication

Réseau transmettant des services de communication, les signaux véhiculés pouvant être numériques ou analogiques.

Réseau indépendant

Réseau de communications électroniques réservé à l’usage d’une ou plusieurs personnes constituant un groupe fermé d’utilisateurs, en vue d’échanger des communications internes au sein de ce groupe (5° de l’article 32 du CPCE). Voir aussi GFU.

Réseau interne

Réseau de communications électroniques entièrement établi sur une même propriété, sans emprunter ni le domaine public - y compris hertzien - ni une propriété tierce.

Réseau ouvert au public

Tout réseau de communications électroniques établi ou utilisé pour la fourniture au public de services de communications électroniques ou de services de communication au public par voie électronique (4° de l’article 32 du CPCE).

Résilience

Capacité de résister aux conséquences d’une crise ou d’une agression et de retrouver le plus rapidement possible un fonctionnement normal, même si celui-ci est différent du fonctionnement précédent. Dans le domaine des télécoms, la définition correspond à la capacité d’un opérateur à assurer le retour à un fonctionnement normal des infrastructures qu’il opère et des services qu’il fournit dans le délai le plus court possible, à la suite de défaillances majeures de son réseau causant des dégradations et des interruptions de service.

Ressources numériques pour l’éducation

Les ressources numériques pour l’éducation désignent à la fois les manuels numériques et les exerciseurs (logiciels) produits par des professionnels de l’édition pédagogique mais également un ensemble de ressources disponibles sur le web publiées par des non-professionnels de l’édition (enseignants, institutions, etc.). Les ressources numériques peuvent être gratuites ou payantes, financées par l’État (BRNE) ou par les collectivités (via les ENT, les ressources de manuels et de soutien scolaire). Myriaé, le portail national de présentation et de recherche de ressources numériques pour l’école, offre un service d’information pédagogique libre de consultation

RGAA

(Référentiel Général d’Accessibilité pour les Administrations)
Ce référentiel à forte dimension technique offre une traduction opérationnelle des critères d’accessibilité issus des règles internationales ainsi qu’une méthodologie pour vérifier la conformité à ces critères.

RGI

(Référentiel Général d’Interopérabilité)
Cadre de recommandations référençant des normes et standards qui favorisent l’interopérabilité au sein des systèmes d’information de l’administration. Ces recommandations constituent les objectifs à atteindre pour favoriser l’interopérabilité. Elles permettent aux acteurs cherchant à interagir et donc à favoriser l’interopérabilité de leur système d’information, d’aller au-delà de simples arrangements bilatéraux.

RGPD

(Règlement Général sur la Protection des Données)
Texte réglementaire européen qui encadre le traitement des données personnelles sur tout le territoire de l’Union Européenne. Il est entré en application le 25 mai 2018. Ce règlement européen renforce le contrôle par les citoyens de l’utilisation qui peut être faite des données les concernant et s’inscrit dans la continuité de la loi française Informatique et Libertés de 1978 établissant des règles sur la collecte et l’utilisation des données sur le territoire français. Il a été conçu autour de 3 objectifs : renforcer les droits des personnes, responsabiliser les acteurs traitant des données, crédibiliser la régulation grâce à une coopération renforcée entre les autorités de protection des données. Le RGPD rend obligatoire la désignation d’un Délégué à la protection des données (aussi appelé DPO pour Data Protection Officer) pour les autorités et organismes publics (par exemple, les ministères, collectivités territoriales, établissements publics).

RGPD

(Règlement Général sur la Protection des Données)
Texte réglementaire européen qui encadre le traitement des données personnelles sur tout le territoire de l’Union Européenne. Il est entré en application le 25 mai 2018. Ce règlement européen renforce le contrôle par les citoyens de l’utilisation qui peut être faite des données les concernant et s’inscrit dans la continuité de la loi française Informatique et Libertés de 1978 établissant des règles sur la collecte et l’utilisation des données sur le territoire français. Il a été conçu autour de 3 objectifs : renforcer les droits des personnes, responsabiliser les acteurs traitant des données, crédibiliser la régulation grâce à une coopération renforcée entre les autorités de protection des données. Le RGPD rend obligatoire la désignation d’un Délégué à la protection des données (aussi appelé DPO pour Data Protection Officer) pour les autorités et organismes publics (par exemple, les ministères, collectivités territoriales, établissements publics).

RGS

(Référentiel Général de Sécurité)
Référentiel destiné à sécuriser les échanges électroniques de la sphère publique. Pour une autorité administrative, appliquer le RGS permet de garantir aux citoyens et autres administrations que le niveau de sécurité de ses systèmes d’information est bien adapté aux enjeux et aux risques et qu’il est harmonisé avec ceux de ses partenaires.

RIP

(Réseaux d’Initiative Publique)
Réseaux de communications électroniques établis et exploités par des collectivités territoriales et leurs groupements, dans le cadre de l’article L. 1425-1 du code général des collectivités territoriales.

RIP 1G et 2G

Les RIP de première génération visaient les zones blanches du haut débit, le dégroupage, et le très haut débit sur des réseaux FttO pour les entreprises et services publics. Ceux dits de deuxième génération remplacent la boucle locale cuivre par la fibre jusqu’à l’abonné.

RSSI

(Responsable de Sécurité des Systèmes d’Information)
Cet expert définit la stratégie de sécurité informatique au sein de son organisation. Il met en œuvre des solutions pour garantir la disponibilité et l’intégrité du système d’information comme de ses données. Il forme et informe tous les services. Il organise des exercices d’intrusion. Il s’implique dans les plans de continuité et de reprise d’activité qui ne se résument pour autant pas à un simple plan de secours informatique.

RTC

(Réseau Téléphonique Commuté)
Réseau historique de téléphonie fixe dans lequel un poste d’abonné est relié à un commutateur par une paire de fils alimentée en batterie centrale intégrale (la boucle locale). Les commutateurs téléphoniques sont eux-mêmes reliés entre eux par des liens offrant un débit de 2 Mbit/s (Blocs Primaires Numériques, BPN) ou par des liaisons optiques PDH (Plesiochronous Digital Hierarchy) ou SDH (Synchronous Digital Hierarchy) plus performantes.

RTO

(Répartiteur de Transport Optique)
Équipement passif constituant le point de départ de la BLOM : il accueille l’ensemble des câbles de transports en direction des SRO/points de mutualisation. Toujours localisé dans le NRO, le RTO est situé immédiatement en aval des équipements actifs des FAI proposant leurs services sur la BLOM (les équipements actifs en revanche peuvent être localisés en dehors du NRO, mais cela relève de l’exception).